N'hésitez pas à partager...Share on Facebook
Facebook
0Share on Google+
Google+
0Tweet about this on Twitter
Twitter
Share on LinkedIn
Linkedin

“Le 7 octobre se leva sous des signes favorables. Le ciel du matin était léger, à peine brumeux. La journée de la veille avait été aussi chaude qu’un début septembre. Après un accès de fraîcheur dans la seconde partie de la nuit, une brise du sud-est avait ramené une tiédeur qui ne semblait ni trop humide, ni orageuse”. Jules Romains commence en ces termes le vingt septième volume des “Hommes de bonne volonté”. Le 7 octobre 1933, il fait à Paris, comme chaque année à la même date, un temps qui fait dire aux vielles personnes: “Il n’y a plus de saisons”. Jules Romains, témoin de son temps, ne parle pas de la pollution, de la couche d’ozone. Par un joli matin, Paris descend joyeusement au travail. Pourtant, le ciel s’assombrit sur l’Europe en 1933. Le parisien ne se plaint pas encore de tout et de rien……La suite de la description que fait Jules Romains de Paris, ce jour-là, est également très interessante; je la raconterai demain…

N'hésitez pas à partager...Share on Facebook
Facebook
0Share on Google+
Google+
0Tweet about this on Twitter
Twitter
Share on LinkedIn
Linkedin

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. Apprenez comment les données de vos commentaires sont utilisées.

Abonnez-vous
si vous souhaitez être informé par Email des nouveaux articles
novembre 2018
L M M J V S D
« Oct    
 1234
567891011
12131415161718
19202122232425
2627282930  
Archives