Le Roi de France recevait aujourd’hui le Roi d’Espagne. Les mesures de sécurité, semblaient parfaitement organisées, avec des hélicoptères rassurants qui tournaient en permanence au-dessus des Champs –Elysées. Le centre de Paris et, au fil des heures, toute la Capitale était un gigantesque embouteillage. Résultat : un nouveau coup de canif dans le taux de croissance et le PIB ; beaucoup de pétrole consommé, de temps perdu, d’énervement pour le petit peuple. Au diable l’avarice, la visite du Roi d’Espagne, vaut bien quelques sacrifices. Ceux qui travaillent – il est vrai, peu nombreux – avaient décidé de faire aujourd’hui ce qu’ils ne pourront pas faire demain en raison de la quasi-grève générale décidée par ceux qui ne travaillent pas – ils sont nombreux – où qui travaillent dans les entreprises publiques ou non marchandes. Dans le 42, qui ne pouvait pas traverser la Seine, et abandonnait ses voyageurs au début de l’avenue Rapp, la colère grondait, les téléphones portables « chauffaient » pour prévenir du retard ou de l’impossibilité de faire face à ses engagements. Les étrangers souriaient ; ils avaient tout le temps d’admirer la Tour Eiffel ; le bus n’avançait pas. Après avoir mis trente cinq minutes pour parcourir un kilomètre et demi, je suis rentré chez moi à pied en dix minutes ! Les Rois – et leurs Cours – sont par nature à des années-lumières des préoccupations de leurs sujets.
Je croyais que faire de la politique, c’était avant tout avoir le souci des autres….Il n’y a pas d’âge pour perdre ses dernières illusions.

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