Pierre Messmer, ancien Premier Ministre, Chancelier de l’Ordre de la Libération, Chancelier honoraire de l’Institut de France et André Damien, Président de l’Académie des Sciences morales et politiques, Président de l’Institut de France, en présence du Secrétaire perpétuel de l’Académie des sciences morales et politiques, Michel Albert, accueillaient leurs invités, lundi 27 novembre, dans le salon André Bonnefous de l’Institut, quai Conti, pour la remise du prix Edmond Fréville 2006. Après que André Damien ait remercié un certain nombre de personnalités de leur présence – le nouveau Chef d’état-major des armées, le général Jean-Louis Georgelin, le secrétaire général de la défense nationale, Françis Delon, plusieurs anciens présidents de l’Union des associations d’auditeurs de l’Institut des hautes études de défense nationale, ainsi que la plupart des membres du jury- le général de corps aérien Michel Forget, correspondant de l’Académie, a remis le prix au vice-amiral d’escadre François Dupont, directeur du Centre des hautes études militaires et de l’IHEDN qui représentait le récipiendaire. Le général Patrick Houdet, créateur de la collection des chercheurs militaires, à qui le prix a été attribué, ne pouvait pas être là pour le recevoir ; il est actuellement le chef d’état-major de la Force Française présente en République démocratique du Congo. Le général Forget, après avoir fait l’éloge de ce brillant militaire, a montré qu’il joignait ainsi « l’action à la pensée ». Le prix Edmond Fréville est un très ancien prix que Pierre Messmer a relancé en 2000. Il était à l’origine décerné chaque année au meilleur travail original, fait au cours des deux années précédentes, sur l’organisation, le régime ou le fonctionnement des ministères militaires ; il est aujourd’hui attribué à un ouvrage traitant de stratégie militaire. En 2000, j’avais remis le prix Vauban au colonel Vincent Desportes qui avait également reçu le prix Edmond Fréville. Nous nous étions alors interrogés sur l’opportunité de lui remettre les deux prix. L’ouvrage : « Comprendre la guerre », le méritait bien cette année là.
Au cours du vin d’honneur qui a suivi, j’ai remercié Pierre Messmer d’avoir bien voulu écrire, pour la revue Défense, l’hommage que je lui avais demandé à la suite du décès de notre ami Pierre Schwed au mois d’août dernier. J’ai eu également un entretien avec Michel Albert. Je lui ai parlé du billet que j’ai consacré récemment à Jean-Jacques Servan-Schreiber. Il a, comme moi, conservé un très bon souvenir de ces moments passés aux cotés de J.J.S.S et se souvenait très bien du fameux congrès au cours duquel Jean-Jacques Servan-Schreiber avait pris la présidence du parti Radical.

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *


*

Abonnez-vous
février 2017
L M M J V S D
« Jan    
 12345
6789101112
13141516171819
20212223242526
2728  
Archives