Michel Desmoulin

Juriste de formation, il fait des études à la faculté de Droit de Toulouse, à l'Institut d'Urbanisme de Paris (ENAM) et à l'Institut des Hautes études de droit rural et d'économie agricole. Il entre en 1963 dans le groupe immobilier de la banque Paribas où il effectue toute sa carrière. Il travaille ainsi à la Compagnie de recherches immobilières (CORI) dont il est directeur commercial de 1963 à 1976, puis à Cogedim Vente, où il est directeur général. Il est ensuite PDG de Cogedim Méditerranée de 1976 à 1992 et Directeur général adjoint de Cogedim SA de 1992 à 1994. Il devient finalement directeur général et membre du directoire de la société. Auditeur de la 39e session de l'Institut des hautes études de la défense nationale en 1986-1987, il est président de l'Union des associations d'Auditeurs de l'IHEDN de 1997 à 2001. Il se spécialise dans les questions de défense dont il est devenu un expert et publie ses analyses dans son blog qu'il publie sur Internet depuis octobre 2005.

Faire de l’ancien orphelinat Saint-Joseph de la Congrégation des Sœurs Franciscaines, un lieu de culture unique en son genre, n’était pas une mince affaire. Parvenir à concilier histoire et modernité dans cet ancien couvent, était un défi. Il fallait de la volonté, du talent et un peu de chance, la forme laïque du miracle. La volonté, le maire de Deauville, Philippe Augier, en a fait preuve tout au long de cette aventure. Depuis 2005, il n’a cessé de vouloir doter Deauville d’un lieu de culture permanent qui incarne l’image de… Continuer la lecture

Les plus anciens téléspectateurs se souviennent que les reportages, les compétitions sportives, les événements retransmis en direct, se terminaient par ces mots, « À vous Cognacq-Jay », prononcés par le journaliste qui rendait l’antenne à la Régie. Depuis le début des années cinquante, la Régie était installée dans deux immeubles du 7e arrondissement qui donnaient l’un sur la rue de l’Université et l’autre sur la rue Cognacq-Jay. Ces immeubles d’habitation avaient été construits sur des terrains qui avaient appartenu à Monsieur Ernest Cognacq et à sa femme, née… Continuer la lecture

Il faut être Emmanuel Macron pour jongler, comme il aime manifestement le faire, avec les oxymores, les palimpsestes et autres jeux de l’esprit. C’est ce qu’il vient de faire, avec talent, un certain goût du risque, une dose d’audace aussi, à l’occasion du 200e anniversaire de la mort de Napoléon, qu’il ne voulait pas enjamber.

Admiré, autant que haï, pour son génie et sa folie, Napoléon n’a laissé personne indifférent, pendant ces deux cents ans. Aujourd’hui, à gauche, l’homme n’est pas dans l’air du temps, c’est le moins que l’on… Continuer la lecture

Les Gaulois craignaient que le ciel leur tombe sur la tête. Moi aussi ! Enfant, j’avais de bonnes raisons de les comprendre. Le ciel n’était pas synonyme d’espérance, mais de menace. Au début des années cinquante, encore, je sursautais à chaque fois que j’entendais un avion. Le souvenir des avions allemands, puis anglais et américains était gravé dans ma mémoire, depuis ce jour du mois d’août 1943, où, à Dinan, une bombe était tombée sur le garage Rebourdais. Un avion de chasse anglais, poursuivi par un Messerschmitt, était passé… Continuer la lecture

Populaire, populiste, policier, le roman a, de tout temps, et souvent à tort, était classé dans une catégorie à part de la littérature ; une « littérature de masse », « de gare ». Cette connotation remonte au temps où les écrivains écrivaient pour vivre, feuilletonnaient pour gagner leur vie ». Payés à la page, les auteurs allongeaient les descriptions, négligeaient parfois un peu le style. Accolé à la qualité de romancier, le terme « populaire » est, semble-t-il, apparu pour la première… Continuer la lecture

Vous en avez assez de la pandémie ? Un conseil : Lisez ! Lisez des nouvelles, des romans, des biographies, des témoignages, des essais, des livres de souvenirs. Evitez les livres qui dissertent sur la pandémie et l’actualité en général ! Relisez des œuvres que vous avez aimées.

Le 1er novembre 2017, sous le même titre, j’avais chaleureusement conseillé la lecture « Des hommes qui lisent » (Lattès). Auteur : Édouard Philippe. 254 pages, 15 €. Le nouveau Premier ministre avait commencé à… Continuer la lecture